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 Do you remember ...?

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MessageSujet: Do you remember ...?   Lun 18 Aoû - 13:11


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JUIN 2062. Quelques parts en Angleterre.

Tenue X Je foule le sol du salon d’un pas mal réveillé. Il est encore très tôt mais des bruits de travaux m’ont sortie de mon sommeil. Je ne sais pas ce qu’on les gens à tant vouloir faire du bruit très tôt le matin. Je pousse un soupir en tirant les lourds rideaux de la pièce pour faire entrer un peu de lumières. Dehors il tombe des trombes d’eau. Le temps est maussade comme mon humeur. « Maman ? » appelais-je en criant à travers l’appartement. Elle devrait être affalée sur le canapé en train de cuver ses bières mais il ne reste que les cadavres de bouteilles. Je ne sais pas où elle a trainé sa carcasse encore une fois. Pas a la salle de bain, j’en reviens. Je marche jusqu’à la cuisine qui est un vrai foutoir. Elle a encore fait à manger hier soir sans rien rangé. Parfois je me demande qui de nous deux est l’adulte, mais à croire l’état de cet appartement elle était loin d’être la mère modèle. Je remonte la bretelle de mon débardeur qui tombe sur mon épaule. Je pourrais tout ranger et rendre le tout propre, mais je manque de courage. Pas aujourd’hui. J’attrape une bouteille de jus d’orange est en bois une gorgée avant de la recracher. Ça a un goût de cendre et alors que je la vide dans l’évier je me rends compte que ma mère y a laissé tomber ses mégots. Putain … a-t-elle toujours besoin de faire ça ?! J’ai l’impression qu’elle le fait pour me pourrir la vie … Jamais je n’ai vu quelqu’un d’aussi égoïste. Ça me serre le cœur mais je ne dis rien, je ne dis jamais rien. J’inspire doucement en regardant autour de moi. Est-ce que c’est vraiment cette vie que je voulais ? Bien sûr que non. Mais je n’ai pas le courage de l’abandonner. Elle se fouterait en l’air … et parfois je me dis que finalement, ça ne  me dérangerait pas. J’en viens même à penser que ça me soulagerait. Et chaque fois que je me dis ça, une boule se forme dans le creux de mon ventre. Je suis horrible, vraiment horrible. Je secoue la tête en jetant la bouteille de jus d’orange dans la poubelle. Je ne sais même pas pourquoi je m’évertue encore à faire le tri sélectif. « Bonjour. » La voix grave d’un homme me fait sursauter. Je me tourne vers lui surprise en me cachant derrière le dos d’une chaise. Son regard lubrique sur mes jambes dénudées me donne envie de vomir. Ce n’est qu’à ce moment-là que j’aperçois le mot de ma mère, posé sur la table. L’homme rit avec ce sourire tordue qui me dégoute tant et m’adresse un signe de la main avant de quitter l’appartement. Au passage il se sert d’une bière dans le frigo – surement la seule chose qui n’est pas périmée – J’en profite pour attrape le mot de ma mère et le lit rapidement.

Je pars quelques jours. Profite pour ranger, c’est dégueulasse. Si l’homme dans ma chambre se réveille dit lui de dégager.
Ps : Evite de te faire remarquer par les voisins, reste à la maison, je n’ai pas envie qu’ils pensent que je vis avec un monstre.
Ses mots ne me touchent même plus. J’en ai l’habitude. Mais je crois qu’au fond de moi ça détruit un peu plus l’espoir que j’avais d’avoir un jour une relation convenable avec elle. Ça fait 5 ans que ça dure … alors je crois que je vais finir par dire stop.
Septembre 2062.
J’ai quitté ma mère le lendemain de cette histoire. J’ai fait mes valises qui ne se résumaient à pas grand-chose. J’avais plus de bouquins et de lettres que de vêtements. Mais ça m’allait. J’ai récupéré l’argent qu’elle gardait sous son matelas et je suis partie avant son retour. Aujourd’hui, après avoir passé deux mois à errer de chambre d’hôtel en chambre d’hôtel, j’ai finalement réussis à avoir tout le nécessaire que je voulais pour débarque à Wazisureru.  J’ai le cœur qui bat à tout rompre quand je monte dans le train qui doit m’emmener à l’école. Ça parle toutes les langues autour de moi et j’ai la tête qui emmagasine trop d’informations. Je n’arrête pas de sourire nerveusement … Je tente de comprendre tous ces jeunes autour de moi. Je crois que je suis la plus vielle de tous. Je les regarde tous comme s’ils étaient des ovnis. Moi qui ai dû me contenter de ma chambre pour la plus part du temps où j’étais avec ma mère, me retrouver soudain parmi des jeunes d’à peu près mon âge me faisait bizarre. J’inspirais doucement pour calmer mon état de nervosité, mais c’était encore pire à l’approche de l’école. Je savais qu’il y était. Et je savais qu’il ne m’attendait pas. Est-ce qu’il me reconnaitrait ? Je n’en sais rien. Est-ce que je le reconnaitrais ? Je crois que oui… et les jumeaux … la dernière fois que je les ai vu ce n’étaient que des enfants … est-ce qu’ils seraient content de me revoir ? Trop de question d’un coup en tête et j’ai du mal à tout gérer.

Je n’ai qu’un sac sur moi et la cage de Kokopa. Ce qui fait léger au vu de ceux qui débarque avec des valises énormes. J’ai le cœur qui bat la chamade. Et quand je remonte l’allée de cette école je me dis que j’ai enfin trouvé un chez moi. Un que je vais pouvoir garder … Et l’idée que mes frères et ma sœur puissent être derrière ses murs me rend dingue … Je rigole nerveusement et je sens déjà mes yeux me piquer. Mais je ne pleurerais pas. Pas tout de suite. Arrivée dans le grand hall je regarde autour de moi avec un certains émerveillement. Je suis censée suivre le reste du groupe mais je m’éclipse en direction d’étudiants qui semble appartenir à la maison de mon frère. Yuukan il me semble. « Excusez-moi, est-ce vous connaissez un certain Bae Yoan ? » Le jeune homme qui relève sa tête vers moi cligne des yeux deux fois et me regarde comme s’il venait de voir une apparition. Je lui offre un sourire qui semble le bloquer encore plus. Il balbutie je ne sais quoi avant de rougir et de me dire son prénom. Ce n’était pas l’information que je voulais mais ça pourrait toujours être utile. Je lâche un petit rire qui l’achève. Il m’offre un sourire idiot alors que la jeune fille avec lui soupire en levant les yeux au ciel. Et m’indique un des couloirs en précisant que l’entrainement de Quidditch s’est terminé il n’y a pas longtemps et que j’avais des chances de le croiser là-bas. J’y vais donc, incertaine de ce que je pourrais lui dire en le voyant. Sur mon passage les gens murmurent et ça me met mal à l’aise. Parfois, je déteste être Vélane, et d’autres fois c’est bien pratique. J’ai cette aura tranquille qui émane de moi et qui contraste avec la douceur de mes sourires. Je me poste dans ce couloir et j’attends … le temps ma parait être une lente torture … et soudain, il est là. Devant moi. Dans son uniforme rouge et or. Il en impose et sa force de caractère transperce aveuglement. Quand il arrive à ma hauteur je croise pendant une seconde son regard et lui sourit sans savoir quoi dire mais il ne s’arrête pas … il continue son chemin me laissant surprise et pantoise. Je me tourne alors vers lui « Yah ! Babo ! Tu ne me reconnais même plus ?! » Quelques regards se tournèrent vers nous, je l’avais peut être interpellé trop fort ? A moins que ça ne soit cette bande de curieux qui me regardait depuis tout à l’heure en se cachant si peu discrètement derrière une colonne du couloir. Je mordillais ma lèvre inférieure en fixant le dos de mon frère, le cœur au fond des talons.



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MessageSujet: Re: Do you remember ...?   Ven 22 Aoû - 15:13


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JUIN 2062. Pouddlard

Un mal de tête lancinant. Ce fichu mal de tête qui me suit chaque matin de soir de pleine lune. Je le détestais. Il était annonciateur de mauvaise augure. Me tenant la tête d’une main, je m’aidais de l’autre pour me redresser dans mon lit. Je pestais encore une fois contre le mal de tête avant de prendre mon courage à deux mains et de me lever complètement. Cette journée allait être longue. Très longue. Les jours comme ceux-ci étaient des plus fatigantes. J’avais du mal à me concentrer, attiré par tout ce qui bougeait. Les gestes de mon voisin, les deux filles qui parlent dans les rangs devant, le bruit des crayons sur la feuille, une mouche qui passe, le grincement de la craie sur le tableau, et j’en passe. C’était à en devenir fou. J’avais l’impression que mes sens étaient surdéveloppés.   Les premières fois, ça surprend. La deuxième fois aussi. Et la troisième fois aussi. Encore maintenant. On ne s’y habitue jamais. Le seul avantage, c’est qu’en deux ans, j’arrive à le dissimuler, bien que je ne contrôle rien. Pourtant, j’ai essayé, mais je m’y prends peut être mal. Il est conseillé de ne pas trop me chercher lors de cette période, je peux facilement devenir violent. Vous l’aurez compris, je suis un loup-garou depuis deux ans. Je n’arrive pas toujours à me contrôler. C’est plus facile quand je reste calme, mais comme il y a toujours quelqu’un pour m’énerver, bah ça ne marche pas. Si un mode d’emploi était prévu avec, ce serait tellement mieux. En sortant de mon lit, j’allais ouvrir les rideaux. Je fermais les yeux quand le jour noya mon visage de lumière. Ouai, ca aussi c’était un inconvénient. On était habitué au noir, pas à la lumière.  Alors même le peu de lumière qu’un jour pluvieux peut dégager est embêtant. Je m’habillais sans prendre de douche. Celle d’hier soir suffirait. De toute façon, quand je me réveillerais demain, je serais plein de boue alors à quoi bon ? Je passais une main dans mes cheveux pour les coiffer. Ils étaient courts, pratiques. En passant dans le commu, je fis le moins de bruits possibles pour ne pas réveiller mes colocataires. Je jetais un coup d’œil vers la chambre d’Alexei. Lui aussi allait vivre la même chose que moi ce soir. Il était comme moi et mon meilleur ami. Il m’avait trouvé en pleure lors de ma première transformation. Ce soir fatidique où j’avais commis un meurtre. Le meurtre d’une personne dont je ne connaissais même pas le nom et dont le visage était tellement broyé qu’on ne reconnaissait plus le visage. Cette image de ce cadavre étendu à mes côtés, tout déchiqueté, du sang et des boyaux partout, me poursuivait. Il m’arrivait d’en faire des cauchemars. Je secouais la tête pour éloigner cette vision d’horreur. Si je tenais le coup, c’était en grande partie grâce à Alexei. Je vivais mal ma condition de loup, le cachant à tout le monde, y compris à ma famille.

A peine avais-je mis un pied dans le couloir que j’entendis un jeune homme crier mon nom joyeusement à tout va. Je regardais dans sa direction et je vis une boule de nerf me sauter au coup, me faisant tomber au passage. « Grrrr Inh Jun. » Je me frottais maladroitement la tête en essayant de me relever. C’était mon petit frère, un de mes petits trésors. Je l’adorais, mais je préférais ne pas l’avoir dans les pattes lors d’une journée comme celle-ci, car d’abord, en vraie pile électrique, il courait partout et j’avais du mal à le suivre, et ensuite, dès qu’il me voyait, il me lâchait plus de sitôt. Il voulait que je l’aide à maitriser son balai. Il avait quelque difficulté et il voulait intégrer l’équipe de quidditch de sa maison pour essayer de montrer à son frère qu’il pouvait être aussi fort que lui. Je souris, lui ébouriffais les cheveux et le pris dans mes bras tout en me dirigeant vers le terrain d’entrainement. J’espérais juste avoir le temps de me rendre à ma cage avant la transformation.

Septembre 2062.

L’entrainement de quidditch, c’était bien passé. Etant devenu le capitaine de l’équipe des rouges, je me devais de participer à toutes. En temps normal, cela ne me dérangeait pas, j’aimais ca. J’aimais pousser mes coéquipiers à se surpasser, les aider en cas de problèmes. Et puis, j’aimais amener notre équipe à la victoire. Cette sensation quand le public nous applaudissait était tellement enivrant. Pourtant, j’avais hâte que l’entrainement d’aujourd’hui se terminer. Pourquoi ? Car c’était la rentrée pour les premières années et les nouveaux élèves. Ce qui voulait dire que mes petits jumeaux préférés allaient enfin me rejoindre, je l’espérais, dans ma maison. Le rassemblement pour décider dans quelle maison, les nouveaux arrivants iraient, allait commencer, et je ne voulais pas rater le passage des jumeaux. J’étais tel un père fier de ses enfants. Rien de bien étonnant quand on sait que c’était moi qui avais dû les élever à cause de l’absence de notre père qui préférait se pavaner avec ses petites minettes au lieu de s’occuper de ses enfants. Elle est belle la figure paternelle, hein ?  Quoi qu’il en fût, il était hors de question que je rate cet assemblé. Sans prendre la peine de me changer, je gardais mon uniforme rouge et or et mon balai en main. Je marchais à grandes enjambés dans le couloir, saluant d’un signe de tête les étudiants que je croisais. Puis, je croisais le regard d’une jeune femme qui me fixait intensément. Je n’aimais pas cela, malgré que ca m’arrivait souvent quand une groupie avait décidé de me prendre en chasse. Elle était plutôt jolie, même plutôt canon. Et je ne dis pas cela parce que c’était une vélane, car son aura ne faisait aucun effet sur moi. Ayant du sang de velane dans les veines venant de mon père, j’étais comme immunisé, bien que je n’en étais pas un moi-même. Je lui aurais d’habitude souris, mais comme je l’ai déjà dit, j’étais pressé, alors je l’ignorais simplement, continuant mon chemin. Elle n’avait pas du aimer le geste, car elle m’appela. Babo ? Je m’arrêtais net, levant un sourcil interrogateur, un demi-sourire aux lèvres. Babo. Je sentis son aura me toucher au même moment, ce qui me plaisait moins. Elle touchait celle de mon loup, et je n’aimais pas ca. Pourtant, elle n’avait pas l’air de l’avoir fait exprès. Je me retournais tout en disant, un peu exaspéré. « Ecoute, Velane ! Evite de me toucher avec ton aura, j’aime pas ca. Et ne réessaye pas. D’autres ont déjà essayé avant toi, et ca reste sans effet sur moi, alors te fatigue pas. Si tu n’as rien à me dire, j’y vais. Je vais être en retard. » Je me retournais déjà, prêt à reprendre mon chemin pour la cérémonie au chapeau. Merde quoi.
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MessageSujet: Re: Do you remember ...?   Dim 24 Aoû - 16:38


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Vélane. Je souris en coin le taquinant de mon aura pour le pousser à bout. Je sais qu’il a toujours détesté ça. Une part de moi s’amuse de la situation et une autre est presque triste de voir que mon propre frère ne me reconnait pas. Il semble énervé et pressé mais c’est surtout sa prestance qui me surprend le plus. J’ai quitté un adolescent protecteur et maladroit et aujourd’hui je retrouve un homme sûr de lui, droit, fier. Je me souviens surtout de ces nuits où nous dormions ensemble, il me parlait, aussi longtemps que nécessaire pour couvrir les éclats de voix des disputes de nos parents. Il me racontait le monde, comment il le voyait, comment on pourrait le découvrir. Je rêvais de le faire, chaque fois que je fermais les yeux je nous imaginais un sac à dos sur le dos et le monde a nos pieds. On aurait pu partir le découvrir ensemble, avec les jumeaux. Tous les quatre sur les routes, sans ne se soucier de rien de plus que de vivre. On n’aurait pas perdu 5 ans de notre vie, on aurait … continué de vivre ensemble, de grandir ensemble, on aurait été encore plus proche et … mon visage, il ne l’aurait pas oublié. Je le fixe sans rien dire pendant qu’il s’agace sur moi. Il a toujours été très francs et je retrouve bien son trait de caractère. J’éclate de rire sans pouvoir m’en empêcher, je le trouve presque trop craquant. Des gens passent à côté de nous et nous regarde presque surpris. Beaucoup des regards se portent sur Yoan. Est-il aussi … connu dans cette école ? Je n’en doute pas. Déjà à Poudlard il était quelqu’un d’apprécié. Parce que mon frère n’avait pas besoin d’être Vélane pour attirer les regards sur lui. Il avait une présence, une aura tranquille qui inspirait confiance et respect. Alors en voyant son ensemble rouge et or je me dis qu’il a toutes les qualités requises pour faire partie de cette maison.

Je mordille mon sourire en baissant mon regard sur sa toge de quidditch et sur son brassard. Capitaine alors ? Mon sourire s’agrandit et je ne peux m’empêcher de le trouver beau. Une certaine fierté me serre le cœur en voyant l’homme qu’est devenu mon frère. Si à l’avenir on peut nous associer comme les Bae, je crois que je serais la sœur la plus fière du monde. « T’as changé Yoan. » C’est vrai, et je suis presque autant surprise que lui. Il a grandi, beaucoup, avant nous faisions pratiquement la même taille, désormais il fait au moins une tête de plus que moi. Et ses épaules sont devenues plus large. Il a vraiment l’air d’avoir passé du temps à sculpter son corps, ou alors est-ce juste avec le Quidditch ? Je glisse une mèche de cheveux derrière mon oreille en le fixant. Il faut que je trouve de quoi le retenir mais je dois avouer que je ne sais pas quoi dire maintenant qu’il est devant moi. En fait, je veux juste qu’il me reconnaisse. Je pourrais lui dire que c’est Yu Jin, mais ça me ferait plus de mal qu’autre chose, comme si même face à ma famille je suis obligée de me présenter. Je tire sur mon haut pour cacher la peau nue de mon ventre et m’éclaircie la gorge. « J’ai l’air d’avoir changé aussi … beaucoup, vu que tu ne me reconnais même pas. » J’affiche une petite moue faussement triste. Mais j’affiche rapidement un sourire radieux comme j’avais l’habitude de lui offrir lorsque nous étions plus jeunes. Ma joue se creuse d’une fossette, celle familière qui m’a toujours suivi et qui me donne un petit air craquant. Puis n’y tenant plus je me jette au cou de mon frère, tant pis, il finira bien par comprendre qui je suis. Je me presse contre lui en lui murmurant « Si tu me repousses je serais obligée de me battre avec toi Babo … et tu sais qui gagne toujours à la fin … je n’ai pas oublié comment faire ma clé de bras ! » Clé de bras qui m’a valu quelques victoires. Si avec ça il ne comprend pas … Pourtant au fond de moi je crois qu’il le sait déjà, peut-être que la surprise est trop forte ? J’aurais dû prévenir ? En proie au doute j’enfouis mon visage dans le creux de son cou.




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