AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
PREMIER MINI-EVENT LANCE. VOIR ICI.
RESTEZ SUR VOS GARDES, MR. IKEDA SÉVIT A N'IMPORTE QUELLE HEURE.
MERCI DE FAVORISER LES KENMEI ET LES YUUKAN.

Partagez | 
 

 I'll kick your ass 'til you'll scream yes

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
hello there
勇敢 ▽ take every risk, drop every fear.

avatar
Récits : 46 Here since : 16/08/2014

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: I'll kick your ass 'til you'll scream yes   Lun 18 Aoû - 19:14

I'll kick your ass
'til you'll scream yes



Chapter I ▲ Spare me your nasty face

J’étais sur le terrain, tout se déroulait plutôt bien quand ce vert m’a balancé un cognard droit sur le visage. Je ne l’ai pas vu venir, il a été plus rapide que moi malgré les loopings que j’offrais pour ne pas me laisser déstabiliser, je passais plus de temps à défendre nos joueurs qu’à tenter d’achever l’un des joueurs adverses, contrairement à cet enf*iré qui ne s’est pas gêné. J’ai lutté aussi longtemps que j’ai pu pour ne pas tomber dans les vapes mais c’est sans compter sur ma chute, je crois que l’une de mes fans m’a jeté un sort pour que je n’atterrisse pas trop violemment et je la remercierais plus tard si elle daigne se présenter, ou alors était-ce un fan ? Peu importe.

En ouvrant les yeux, je me suis rendu compte que j’étais à l’infirmerie, je crois que je me suis levé trop violemment parce qu’on a appuyé sur mes épaules pour me forcer à rester allongé. J’ai voulu protester pour retourner jouer mais on m’a dit que le match prenait fin dans quelques minutes. J’imagine que personne n’a attrapé le vif d’or. J’espère que nous gagnerons parce que si je tombe sur cet abruti je vais lui démolir la gueule ! J’ai mal et en tant que futur médecin je peux prétendre ne pas avoir de commotion cérébrale, juste un mal de crâne et un bel hématome, rien qui ne soit pas soignable ou qui puisse entraver ma carrière dans l’équipe. Je vais vraiment le démolir, il a visé le visage exprès, j’en suis sûr ! D’autres auraient préféré un bras, une jambe pour pénaliser le joueur pour plusieurs match, lui il vise la tête parce qu’il ne peut pas nous blairer, c’est tellement grossier que j’ai envie de vomir.

Je me redresse, je suis torse nu, apparemment ma chute n’a pas été totalement amortie et j’ai des égratignures un peu partout. Il vaut mieux que je reste au lit et ça me tue de devoir rester là parmi les joueurs sur le banc de touche alors que je me sens bien. Ne pas prendre de risques, qu’ils disent, et ils n’auraient pas tort si j’étais comme tout le monde, or, je ne le suis pas. Je souffle et manque de peu de balancer mon verre d’eau au sol pour expulser toute cette colère en moi. La pleine lune n’est pas loin, je suis à cran et j’ai quelques besoins à assouvir. Quand elle sera haute dans le ciel étoilé, je me ferais une joie d’omettre la fermeture de ma cage dorée pour aller en faire mon diner. Je me délecterais volontiers de ses entrailles si je ne craignais pas l’intoxication alimentaire, pourri de l’intérieur ce type, j’en suis sûr.

Je me mords la lèvre et me redresse, assis pour au moins avoir l’habitude et pouvoir récupérer plus vite. Mes pieds nus touchent le sol. Je tente de réguler les quelques vertiges et troubles visuels auxquels je suis sujet et vois qu’un koï est venue faire le coq, c’est la meilleure, qu’ils arrivent déjà à se sortir la tête hors de l’eau pour essayer de nous atteindre. J’attends, la tête haute, sans même connaître les résultats mais je suis sûr que ces vaux riens ont trichés s’ils ont gagné aujourd’hui. Sinon, ça prouvera que même à ça ils ne sont pas bons.

Le seul avantage à cette chute, c’est que j’aurais la paix puisque besoin de repos. J’ai remarqué qu’on m’avait fait quelques offrandes et je ne suis pas peu fier, ça flatte mon égo et ça m’apaise, mais j’aurais préféré ne pas avoir tous ces gens susceptible de me rejeter s’ils apprenaient qui je suis vraiment. Ils jetteraient leur dévolu sur un autre et me traiterons comme un paria et je n’aurais pas la force de m’expliquer, ni même l’envie. Je soupire et observe le nouveau venu. Je n’en crois pas mes yeux, il veut finir le boulot ? Je ne bouge pas d’une semelle, je ne défais pas mon regard du sien, s’il croit que je vais baisser les yeux sous prétexte qu’il m’a assommé, il peut se mettre son balai bien profond.

691 words ▲ © krow
Revenir en haut Aller en bas
hello there
悪賢い ▽ santa ain't real, but satan is.

avatar
Récits : 50 Here since : 16/08/2014

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: I'll kick your ass 'til you'll scream yes   Lun 18 Aoû - 20:03

I'll kick your ass
'til you'll scream yes



Chapter I ▲ Spare me your nasty face



"C'était l'euphorie, je n'ai pas vraiment vu où je visais en tapant si fort, vraiment vous me croyez assez fou pour risquer ma place dans l'équipe?
-Votre place? Et la vie de ce jeune  garçon?
-..."

Je devrais être plus attentif la prochaine fois, réfléchir à quelle excuse j’emploierai parce que là je n'ai pas su convaincre. J'affiche alors un pauvre sourire désolé qui ne doit les satisfaire qu'à moitié puis je sors attendant leur verdict. Mon préfet en chef passe tout prés de moi, il est allé faire un tour à l’infirmerie, tout ce cinéma me soulève le cœur, qu'est ce qu'ils ont? Je l'ai vraiment amoché boucle d'or? Je suis sûr que non et puis de toute façon je ne regrette pas il fanfaronnait sur son balais, genre le bel-âtre tu parles d'un batteur..J'ai juste voulu rétablir les choses, lui envoyer la situation en pleine gueule. Ah il a moins souris après ça c'est clair, je me suis arrêté de joué, je l'ai fixé dégringoler de toute sa hauteur, dommage qu'une petite pisseuse ait ralenti sa chute.
Adossé contre le mur en pierre, les mains derrière le dos j'attends calmement que la sentence tombe, je sais d'avance que je ne serai pas suspendu, ils sont tellement clément ici, ils ont le cœur sur la main~. Ce sont eux les vrais dangers, mais puisque leur irresponsabilité joue en ma faveur aujourd'hui je ne vais pas les critiquer d'avantage.
Le préfet refait son apparition, il me lance un regard noir avant de reprendre la marche, je comprends donc que je dois le suivre, et c'est ce que je fais , cachant comme je peux un sourire nerveux qui tend à étirer mes lèvres.
Alors que nous tournions à l'angle, que ma démarche se faisait plus légère je sens une main m'empoigner par ma cape et me plaquer contre le mur, faisant trembler l'un des tableaux non loin.

"Vas-y! Tu dois présenter tes excuses, ils vont t'avoir à l’œil, ils se soucient de ta façon de jouer et de ce que cela peut traduire de notre mentalité à tous! Tu représentes notre maison, cesse d'être aussi impulsif, je t'attends là."

Je grogne, mes mâchoires sont fermement serrées, je le dévisage, il m’écœure tous, on devrait se serrer les coudes et pas jouer chacun de son côté, c'est quoi le but du jeu? C'est à celui qui léchera le mieux les bottes du principal? Je me détache de sa prise d'un brusque coup d'épaule, les nerfs à vif. Je grogne une parole incompréhensive puis pousse enfin la porte, je n'ai nul envie de me présenter devant ce con, de lui cracher à la gueule des mots que je ne penserai même pas. Je suis peut être trop orgueilleux mais je ne peux pas concéder à le faire sans sourciller, personne ne peut me dominer.

Je pousse la grande porte, j'ai l'espoir que l'autre petit toutou ce soit cassé mais un regard en arrière me fait comprendre que non, il va vraiment attendre que je me sois excuser pour mon magnifique coup de batte. Je soupire lourdement, je porte encore la tenue des joueurs de ma maison, les protections aux mollets et ceux aux avants bras allongent ma silhouette si filiforme. J'ai laissé ma cape sur l'un des lits, ne m'encombrant pas d'un tissu alors que les lieux sont chauffés. Ils ont dû allumer les poêles pour le pauvre petit pigeon qui s'est fait dégommer en plein vole. Je m'approche du fond de la salle, je vois déjà plusieurs boites colorés encombrer un plateau repas sur roulette, tss ses admiratrices sont passées avant moi comme ce n'est pas surprenant. Je suis arrêté dans mon élan par son regard, qu'est ce qu'il fiche debout ce con? Il va bien finalement ?Il ne doit avoir qu'une bosse, non mais je rêve on m'a fait tout un foin d'un rien? C'est quoi ce mélodrame de merde, il va bien! Je me renfrogne, prenant le temps de reprendre consistance je passe une main sur le pied du lit voisin, inoccupé. Encore un regard en arrière, le préfet et là je ne vais pas m'en débarrasser, il me voit alors je vais devoir faire attention à mes  gestes mais il ne peut m'entendre et ça m'arrange.

"Les professeurs te décrivaient comme mourant. Je suis presque déçu, c'est tout le contraire t'es aussi frai qu'un gardon."

Je me place ensuite au pied de sa propre couche, je passe mes mains dans toutes ces confiseries et me saisi d'un paquet, des dragées surprises, j'en porte une bonne poignée à ma bouche et les enfourne tous sans distinction: les  gouts répugnants seront couverts par ceux délicieux, c'est une habitude que j'ai prise. Je mâche la bouche presque ouverte, continuant de le dévisager sans gêne, un sourire goguenard au coin des lèvres.

"T'es tombé comme une étoile, j'ai ris mais je crois que j'étais le seul. Sinon je suis pas venu ici pour te torturer j'en ai même rien à faire ,toi ou un autre. mais je dois présenter mes  excuses alors ...tu vois le type là bas? Bien, bah tu peux comprendre un peu. "

Je lui désigne l'autre pet-sec de préfet d'un geste du menton, toujours occupé à picorer dans ses confiseries de bon rétablissement. Je glisse une carte des sorciers dans ma poche, sans même la regarder et reporte enfin mon attention sur le malade. Il a les yeux révulsés, je crois qu'il est en colère contre moi, alors que je viens ici en toute sincérité! Son comportement me blesse, je crois que je vais prendre peur et aller me cacher derrière l'un des paravents. Je me recule par précaution, j'ai beau me moquer de lui, l'air de rien je constate qu'il est robuste puisqu'il est debout après s'être pris une balle en pleine face. Un cognard, c'est très lourd et surtout vicieux, moi une fois je m'en suis pris un dans la tempe, je suis resté trois jours dans un sommeil profond avant d'en émergé avec une sacré gueule de bois.
C'est d'ailleurs parce que je l'avais vécu que je voulais lui faire gouter~. Je ne vise pas les bras ou les jambes, non quand je peux je prend le temps et je frappe quand je sais que cette boule incontrôlable atteindra le dos, l'arrière de la tête ou la face. Je sais ce n'est pas sérieux, presque de l'anti-jeu mais si il n'y avait personne pour enfreindre les règles, à quoi serviraient-elles?
Mes yeux glissent sur le bilan de notre cher patient, j'y lis son nom à ouais c'est vrai c'est donc son nom à lui que toutes les filles criaient; raison de plus.




1107 words ▲ © krow
Revenir en haut Aller en bas
hello there
勇敢 ▽ take every risk, drop every fear.

avatar
Récits : 46 Here since : 16/08/2014

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: I'll kick your ass 'til you'll scream yes   Lun 18 Aoû - 22:24

I'll kick your ass
'til you'll scream yes



Chapter I ▲ Spare me your nasty face

Il n’est pas venu s’excuser, clairement, et il me le fait bien comprendre en disant être déçu. Il pioche sans la moindre honte dans MES cadeaux de bon rétablissement et il se permet de me faire savoir qu’il doit s’excuser tout en ne le faisant pas. Je passe une main sur mon visage et je lui ris au nez. Il me prend clairement pour un con et cafter aurait été plus judicieux pour lui attirer des ennuis, mais je vais régler ça d’une autre façon et il appréciera bien moins, il ne pourra même pas cafter mes mots puisqu’il se trahirait tout seul. Je vais le défoncer ce sale petit con qui se croit tout permis.

« Ouais, je comprends surtout que t’es un pauvre type tellement frustré qu’il tire des cognards en pleine poire plutôt que de tirer son coup, mais c’est normal avec ta gueule, t’avais pas le choix, je n’ose même pas imaginer la taille de ta b*te »

J’aurais pu être bien plus clément et lui épargner la frustration intense de repenser à cette minuscule chose à peine visible. Je me permets de faire une croix en partant de mon front jusqu’à mon nombril puis mes deux épaules, ne serait-ce que pour témoigner ma compassion quant à l’absence évidente de sexe masculin. Bien sûr je mens, je ne peux pas prédire qu’il en ait un si petit, mais je ne vois que ça, parce que, pour tirer des coups comme les siens c’est qu’il voulait se défouler, se vider, exploser littéralement. Il a plus de volonté qu’un loup ? Non, je ne crois pas non. C’est juste qu’il est plus vicieux que ces sales bêtes.

« Tu compenses ta frustration avec de la nourriture ? Tu veux que je t’aide à en avoir avec le retour du cognard ? Ça peut s’arranger. »

Tout cela avec un sourire si faux et si aimable qu’il j’en grincerais presque des dents, je déteste avoir cette lueur de sadisme dans les yeux, mais il va m’amuser plus qu’il le croit, je me défoule sur la bonne personne cette fois alors autant ne pas me priver de lui faire un manteau, un chapeau et un ensemble avec tous les bijoux correspondants et pour matière première un flot d’insultes, de paroles qui le feront pâlir ou rougir. Il ne saura même plus par quelle couleur passer.

J’applique un peu de glace sur mon front cabossé par cet espèce d’incompétent. Il aurait pu être acclamé s’il l’avait voulu avec ce coup, mais non, il a visé la tête pour m’éliminer du terrain et si je ne suis pas en convalescence pour le prochain match, ce sera un miracle ou grâce à cette morsure de me*de qui a transformé ma vie, pour une fois qu’elle m’est utile… Non, vraiment, si je suis suspendu au prochain match, je m’arrange pour qu’il le soit aussi, peu importe les pénalités, il sera privé de son jouet.

« Alors, tu te décides à te casser ou tu préfères que je t’humilie encore plus ? Non parce qu’en plus d’utiliser ta queue comme prétexte à ta violence, ça n’arrange pas ton cas, sur le terrain comme dans les coulisses »

J’aimerais lui dire que je vais lui démolir, lui faire bouffer le pied de lit, lui éclater les dents dessus et lui crever les yeux, mais je ne suis pas sûr qu’on m’accorde une sortie si facilement si je venais à le faire. Je suis encore amoché, j’ai mal, la douleur se réveille et plus j’ai mal, plus j’ai du mal à me concentrer. Il faut qu’il se casse maintenant, puisqu’il ne compte pas reconnaître ses torts, je n’ai aucune envie qu’il vienne se présenter ici pour faire l’hypocrite auprès de son propre chef d’équipe. Je ne suis pas très soudé avec les miens, mais moi, au moins, j’assume. La seule chose que je n’assume pas c’est d’être cette chose qui se transforme tous les mois. Encore ça aurait pu être pire, j’aurais pu être une femelle, entre pisser du sang et se transformer, il y a une différence sacrée, mais ce qui est le pire des deux, je ne sais pas. Quel humour scatophile je possède quand je suis dans le vague ! Je souffle et serre le poing sur le drap, je n’ai pas envie de rire, je me force à être impassible, aimable et il lui avec son air penaud il se pointe pour briser mon humeur dès le réveil, déjà que je ne suis pas un cadeau. C’est à se demander pourquoi j’ai autant de fans. Je me le demande sérieusement, c’est illogique.

« Casse-toi, sérieusement, casse-toi, si encore tu servais à quelque chose, mais même pas ! »

On dit que les Yuukan ont de l’audace, sont courageux, l’équivalent des gryffondor, j’imagine, mais sérieusement, c’est juste parce qu’il m’insupporte, je suis blasé, j’ai envie de l’étouffer avec une boîte de choco-grenouille, de le gaver comme une oie et de l’entendre rendre l’âme, je deviens réellement mauvais en sa présence, qui l’eut cru ? Il ne m’en fallait pas beaucoup, mais alors lui il surpasse tout le monde en terme de médiocrité… c’est même à croire qu’il ne comprend pas ce que je dis, je me demande s’il est assez évolué pour ça. Les warugashikoi sont connus pour être des emm*rdeurs nés, mais alors lui, ça doit être de génération en génération… ça se transmet dans le sang, par les gênes, par des cours et bien d’autres façons, je ne vois que ça. Je suis patient normalement, beaucoup plus que cela, il défit toutes les lois. Je me rassois avant de tanguer, il ne manquerait plus que ça, qu’il voit que je ne suis pas vraiment remis et qu’il en profite, j’ai justement envie d’éviter ça depuis le début.
965 words ▲ © krow
Revenir en haut Aller en bas
hello there
悪賢い ▽ santa ain't real, but satan is.

avatar
Récits : 50 Here since : 16/08/2014

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: I'll kick your ass 'til you'll scream yes   Lun 18 Aoû - 23:16

I'll kick your ass
'til you'll scream yes



Chapter I ▲ Spare me your nasty face


Et bien sûr comme je l'avais prédit il ne ferme pas sa bouche, ô que non il l'ouvre même bien grand et bien fort pour que le préfet entende. C'est quoi cette lopette au juste? Et pourquoi il en vient à parler de mon entre jambe? En plus d'être efféminé il est de se bord là aussi? Mais cette tare ne se limite donc pas qu'aux humains quelconques? Je suis déçu moi qui pensais être épargné, preuve que non et je m'en suis mit un à dos c'est pas très intelligent de ma part. Sera-t-il aussi rancunier que ses petites camarades? Est-ce que je vais pouvoir le tenir avec cette info? non je ne pense pas ça ne m'intéresse même pas, ça me dégoute assez pour que je me détourne de ce petit jeu puéril.
Je relâche le paquet que j'avais pris en otage et pratiquement vidé, me pourléchant les lèvres allant jusqu'à passer mes doigts à leurs commissures pour en essuyer le sucre qui s'y est collé.
Monsieur n'aime pas qu'on touche à ses affaires je présume, j'ai déjà picorer dans un peu tout, j'ai encore faim mais ça ira pour le moment, le pauvre chéri si je mange tout il ne pourra pas profiter des offrandes de ses bécasses et ne pourra pas correctement les remercier. ça me débecte toute cette niaiserie.

Je ne réplique rien pour le moment, me contentant d'enfouir mes mains aux doigts collants dans le fond de mes poches je l'observe faire son cinéma, il se passe de la glace sur le front, ah oui c'est un peu rouge. Sa voix est une vraie pollution sonore tout comme les mots qu'il emploi. Ne pense-t-il donc qu'à ça? Ce n'est pas surprenant ces dégénérés ont un souci mental alors forcément tout leur comportement est influencé. Je ne le plains pas, je pense qu'il a fait un choix et quand bien même ce n'est pas le cas je me dis qu'un peu de jugeote lui aurait rapidement fait comprendre que mieux valait se supprimer plutôt que pourrir son monde et son environnement. Dieu que ses parents ont dû être embarrassé, si j'ai un rejeton comme ça ..Non c'est impensable, il faudrait déjà trouvé la fille et même si cela se faisait ma progéniture n'aura rien de détraqué.
Il m'agresse encore, sa voix est insupportable, je passe un doigt dans mon oreille, un œil fermé j'affiche une grimace face au ton qu'il emploi.

"Moins fort s'il te plait, sinon c'est moi qui vais finir par avoir la migraine."

Je suis une vraie tête à claque, si il serait resté calme peut être que c'est ma voix qu'on aurait entendu jusqu'au couloir du premier étage mais il me mâche le boulot, il est tellement en colère que ça en devient distrayant. Je ne suis pas téméraire je redoute les coups mais je n'en laisse rien paraitre, tant que les non-dits le restent alors la barque peu continuer de flotter. J'attrape le calepin rigide où est relevé toutes ses constantes, les détaillants d'un air blasé, une main toujours enfoncé dans ma poche. Mes mèches ont séchés contre mes tempes et mon front, je devrais profiter de ce temps libre pour aller prendre une bonne douche revigorante mais c'est tellement amusant de le tourmenter un peu plus. Ma réputation, j'y tiens, j'aime être détesté, j'y trouve quelque chose de rassurant car je n'ai jamais rien connu d'autre et rien voulu d'autre alors le pauvre il va se casser les dents sur mon cas.

"C'est écrit que tu as une sérieuse bosse et d'autres blessures secondaires...Je ne vois rien qui parle de ta vulgarité ni de ton incapacité à te contrôler...Peut être devrais-je le rajouter en note?"

Ma bouche charnue se déforme en une moue boudeuse, je plonge mon regard dans le sien, rejetant le carnet sur son lit, avec dédain. Je n'ai plus rien à faire ici, mon préfet s'approche suite aux éclats de voix et je le devance, venant à lui avant qu'il ne rejoigne de trop prés l'autre furie.

"C'est bon, il a même été ému par mon geste."

Je me fous de lui car tout cela commence à me faire perdre patience, quelle mascarade je ne suis pas d'humeur ni même habitué à me plier à ce genre de connerie. Je le laisse passer prés de moi, restant dos à eux, je me doute que boucle d'or va s'empresser de lui dire tout ce que je viens de lui cracher à la figure mais bien sûr il omettra ses propres insultes. Quel gros naze prévisible, bien plus que moi. J'attends la sentence tout en défaisant un premier protège bras, remontant à hauteur du lit où j'ai laissé ma cape. Je jette parfois un œil en leur direction, la discussion m'a l'air formelle, après tout le blond est une vraie folle et mon préfet est quand même de ma maison alors: le miracle ne se produira pas.
Je n'aime pas que d'autres parlent en mon nom, j'ai dit ce que j'avais à dire à ce décérébré je n'y suis pour rien si il ne s'en ai pas contenté! Attends deux secondes..Non j'avoue j'ai strictement prononcé aucune excuse mais ma seule présence suffisait! Pour qui se prend-t-il ? Le roi? Il est le roi de quoi hormis des cons hein? Je ne peux pas m'empêche de revenir me planter prés de sa couche où il s'est rallongé, certainement pris de vertiges. J'échappe un petit rire qui ne loupe pas, mon préfet me donne un coup de coude dans les cotes, me coupant un moment le souffle. Putain mais dans quel camp il est!



923 words ▲ © krow
Revenir en haut Aller en bas
hello there
勇敢 ▽ take every risk, drop every fear.

avatar
Récits : 46 Here since : 16/08/2014

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: I'll kick your ass 'til you'll scream yes   Ven 29 Aoû - 17:53

I'll kick your ass
'til you'll scream yes



Chapter I ▲ Spare me your nasty face

Il ne dit rien, il se contente de faire le sourd ou de me regarder comme si j’étais la pire des m*rdes. Je fulmine, mais je ne lui montre rien, je me contente de sourire. J’ai sûrement l’air d’un fou, ou bien d’être euphorique, mais qui ne l’aurait pas été avec une visite aussi bénéfique qu’une boîte d’aiguille renversée sur le lit ? Ce type est aussi laid qu’il est frustré, ça doit être pour ça qu’il l’est, je suis presque sûr qu’il l’est tellement que ça influe sur sa personnalité et sur son physique, j’ai vu des bossus qui avaient l’air plus heureux et bien moins laid encore. Il ose me demander de me taire. Je soupire et je marque une pause, il est hors de question que je lui fasse se plaisir, mais je dois ménager mes nerfs, c’est mauvais pour la santé et il ne contribue même pas à mon prompt rétablissement. Son utilité est une interrogation, vraiment !

Je finis par rire, il n’a aucune répartie, si ce n’est rebondir sur cette bosse encore une fois, c’était tellement prévisible que je n’y ai même pas pensé. En quoi est-ce que parler vulgairement de façon calme fait de moi quelqu’un d’incontrôlable, je vais lui en foutre de l’incontrôlable les soirs de pleine lune et lui faire une opération made in Suède qu’il n’est pas près d’oublié, suturé de l’anus à la bouche des deux côtés du corps quand bien même elles viendraient à tenir ensemble après moi.

« Oh, ça, c’est chronique, j’ai tellement horreur des sales gueules comme la tienne que dès que je t’ai vu ça s’est déclenché. Estime toi heureux, encore que c’est à voir, d’ordinaire les frustrés dans ton genre voient leur pénis rétrécir tellement ils sont vexés »

Encore une allusion, mais celle-là il l’a bien cherché, d’abord il a exprimé sa déception de ne pas m’avoir vu raide mort et ensuite il ne s’est pas excusé une seule fois. Je ne lui en ai peut-être pas laissé l’occasion et je n’aurais pas été clément non plus s’il l’avait fait, cela dit j’aurais été moins virulent, un tantinet plus tolérant. Là, c’est totalement hors de question et voir à quel point il se retient de me démolir, ça m’exciterait presque et ça m’écœure à la fois. Va te faire, tu fais pitié.

Son préfet arrive et il dit qu’il m’a ému, oh mon dieu, en plus d’être hypocrite c’est un menteur, même si ça va de pair, j’aurais imaginé qu’il soit au moins crédible et même si c’était ironique, la nuance n’était vraiment pas évidente, quel empoté ! Si ce n’est pas la preuve qu’il ne sait pas se servir de sa langue… j’en rirais presque. J’ai une petite conversation avec sa baby-sitter et je ne cache pas le fait que son protégé soit un ingrat. Je me sens mal et je m’allonge, et lui ça le fait rire. Il compte m’imposer sa présence encore longtemps, l’autre, là ?

« Il a été tellement déçu de ne pas voir mon état plus déplorable qu’il aurait presque versé une larme, mais heureusement pour nous, il ne l’a pas fait, quelle sale gueule. »

Inutile de dire que je n’ai pas envie qu’il me dise pardon, ça ne serait pas sincère. Entre les Yuukan et les Warugashikoi, ça va être la guerre sur le terrain, tout ça parce qu’un enf*iré n’est même pas capable de viser sans penser aux conséquences de ses actes. S’il avait été responsable de ma mort, non en plus je serais revenu sous la forme de fantôme pour lui casser les pieds et m’assurer qu’il ne procréera pas, mais il serait partie chez les fous, pour mon plus grand bonheur.

Je ferme les yeux, mais ça tourne et je déteste être déstabilisé. C’est comme un déséquilibre constant qui s’empare et nous fait planer juste assez pour qu’on ne puisse pas s’orienter, se repérer. Bien sûr je sais où je suis, mais je ne sais pas tout à fait si je serais capable de me remettre debout. Pitié, qu’on lui fasse fermer sa gueule, il n’a rien à faire ici.

« Bon, c’est bon-là, fout le camp, tu me donnes la nausée, t’es tellement écœurant que même les trolls ne voudraient pas de toi, j’en perds presque mes mots, va-t’en »

Il va faire quoi ? Se défouler, rester pour me harceler et pour troubler le moment de paix dont j’ai plus que besoin ? J’appellerais une infirmière et lèverait mon majeur bien haut pour lui montrer ma gratitude d’être passé à l’infirmerie. Qui m’a fichu un boulet pareil, et dire que la saison ne fait que commencer… ça, il va me le payer. Je ne risque certainement pas de le louper la prochaine fois et même si le jeu n’est pas exclusivement accès sur les batteurs et leur rôle, je vais le surveiller de très près. Une main posée sur le ventre, l’autre sur le front avec la poche de glace, je vais les ignorer. Encore, le préfet est moins idiot, mais il reste un warugashikoi. Je n’ai confiance en personne et encore bien moins en eux. J’essaye de faire semblant de dormir, j’espère qu’ils vont déguerpir, je suis plus détendu quand je suis seul qu’accompagné, surtout par deux énergumènes, et le pire c’est que je ne connais même pas les résultats du match qui s’est terminé sans moi. J’étais en plein milieu et nous étions à égalité, je ne leur demanderais pas, je ne leur fais pas confiance, je demanderais à Seul Gi si elle est d’humeur et qu’elle ne cherche pas à me taquiner. Elle aussi, elle m’énerve. Si elle est encore allée voir la gardienne… je me redresse et regarde tout à coup si elle n’est pas dans les parages. Mais non, je l’aurais entendu pleurer à trois kilomètres à la ronde, elle aurait fait son cinéma pour obtenir des faveurs de ma part… petite garce quand elle veut. Je me rallonge, ils n’ont sûrement pas compris ce que j’avais et je ne leur expliquerais pas, qu’ils se grattent, de préférence loin de moi, mais qu’ils se grattent.


1021 words ▲ © krow
Revenir en haut Aller en bas
hello there
悪賢い ▽ santa ain't real, but satan is.

avatar
Récits : 50 Here since : 16/08/2014

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: I'll kick your ass 'til you'll scream yes   Ven 29 Aoû - 19:08

I'll kick your ass
'til you'll scream yes



Chapter I ▲ Spare me your nasty face


Mes oreilles auraient pu saigner tant ses allusions douteuses sont plus que désagréable pour moi. Je ne suis pas gêné, nous pouvons parler de sexe si il a besoin d'un précepteur mais non ça ne me dit rien et il n'est pas dans ce cap là. Il est juste plus frustré que moi, il s'est fait latter la tronche par un warugashikoi et il ne l'accepte pas: point. Il pense que m'attaquer sur le terrain le plus épineux entre mecs va me foutre hors de moi mais je ne suis pas comme tout les autres: je n'ai pas besoin de me mettre en avant, de bomber le torse et de descendre mon futal pour en imposer. Qu'il croit se qu'il veut, qu'il colporte les informations qu'il veut je m'en moque tant d'histoires courts déjà à mon sujet qu'une en plus ne me fera pas moins grincer des dents. C'est ça qui est bien quand on est détesté, peu importe ce qu'on fera on ne le sera que d'avantage alors il n'y a aucune pression à vouloir rester au top: on sait d'avance que nulle ne nous laissera l'atteindre.
Ce sale merdeux en est là preuve, gorgé d’orgueil comme tout les Yuukan c'est affligeant.

Il se plaint et balance mais on a vraiment à faire à un petit gosse pas capable de régler ses affaires seul. Il rapporte et mon préfet ne me loupe pas, il m'incendie sans trop hausser le ton non plus il n'aime pas laver le linge sale en public et me dit très rapidement de sortir de là, de le laisser tranquille et de l'attendre dehors. Je me fais commander comme un gamin tout ça parce qu'un autre morveux à fait sa chouineuse. Le batteur que toutes les filles veulent voir passer entre leurs cuisses n'est finalement qu'un petit peureux qui se cache comme il peut derrière l'autorité?

"Je reviendrais pour te donner une gerbe de bon rétablissement, des fleurs genre chrysanthème."

Le langage des fleurs restent le même dans notre monde, ces fleurs là sont destinées à être déposer aux pieds d'une tombe, j'espère qu'il comprendra qu'ainsi je le considère mort. La prochaine fois je ne le louperai pas.
Alors que je me détournais de toute cette mascarade sa grande bouche fait encore des siennes, je viserais ses dents avant de le finir à coup de batte. Le préfet finit par s’éclipser il veut m'attirer avec lui mais il est pressé par le premier année de la maison chuugi qui chouine à l'entrée j'arrive à comprendre qu'un type de ma maison lui a péter la tronche pour lui prendre ses tunes. Je ris un peu, de nouveau seul avec ma pauvre victime obsédée.
Je reporte mon attention sur toute les jolies collations, j'en prends quelques paquets fermés et les glisses dans mes poches pratiquement pleines, j'ai remis ma cape ma baguette rangée à l'intérieur.

"Bon, il est grand temps d'aller célébrer notre victoire, parait qu'il y aura même du Rhum Groseille, on ne se refuse rien quand on écrase aussi nettement une équipe comme la votre. Pourquoi le bas peuple continue -t-il de croire que vous êtes les champions? Seul votre nom vous garanti une certaine notoriété mais vous n'est plus rien. Je trouve ça navrant. "

Je ramasse mes protèges coudes abandonnés sur l'autre lit et me détourne sortant cette fois définitivement de l'infirmerie. Je viens de me faire un ennemi sérieux, je le conçois et je vais dés à présent faire attention à mes arrières mais j'avais besoin de ça! Voilà cinq ans que personne n'osent se confronter à moi, je parle de réputation avec ce sous-sorcier mais il en va de même pour moi, ils me craignent tous parce que je suis un Jegal et parce que je suis une vraie terreur sur le terrain mais...j'aimerai que quelqu'un fassent preuve d’audace ou plutôt d'inconscience, pour pouvoir étancher un peu cette soif de violence.

De retour aux dortoirs je ne mets pas très longtemps à aller prendre ma douche, une bonne douche revigorante qui me fait doublement apprécier cette petite entrevue dangereuse que je viens d'entretenir. Je suis comme ça, je tiens tête et je provoque, peu importe si mes paroles sont irréfléchies, je suis un gars intelligent. Je m'en suis rarement pris dans la face car mon charisme en impose mais je doute que ce sale Yuukan hésite à m'en coller une voir pire si il me recroise: je vais devoir me tenir prés.
Il me critique sur mon physique car lui a hérité d'une gueule d'ange, les méfaits de la génétique sont ainsi, autant elle lui a profité en lui concédant le bon jeu de chromosome autant moi j'ai été défiguré dés ma naissance. Est-ce que je dois en comprendre quelque chose? Je ne crois pas au destin alors laissons ces réflexions de moldu à la porte et tachons de profiter du prochain diner : il n'est pas sorti avant une semaine et peut être que d'ici là sa rancœur aura diminuée.

Une serviette autour de la taille je quitte la cabine lugubre et m'avance face au miroir, discrètement je tire de ma trousse de toilette un petit tube coloré beige et en fait glisser une noisette sur l'extrémité de mon doigt pour ensuite venir l'étalé sur mon philtrum et le cœur déformé de ma lèvre supérieur.
La cicatrice de nouveau invisible je range le tout et pars enfiler mon uniforme.


971 words ▲ © krow


Revenir en haut Aller en bas
hello there
Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: I'll kick your ass 'til you'll scream yes   

Revenir en haut Aller en bas
 

I'll kick your ass 'til you'll scream yes

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» CDSBF91
» Mitsu'ki, kung fu kick !
» Kiss my ass. Gosh, Laughing ^^
» Jeu pour les cinéphiles
» BE A SCREAM QUEEN (31/10)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
W I Z A S U R E R U :: 
WIZASURERU.
 :: ✎ PREMIER ÉTAGE. :: infirmerie
-