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 <<Berlioz, où es-tu ? >> feat Benjen

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MessageSujet: <<Berlioz, où es-tu ? >> feat Benjen   Lun 18 Aoû - 23:28


« Berlioz, ou es-tu ? »

'Ne vous demandez pas pourquoi les gens deviennent fous. Demandez-vous pourquoi ils ne le deviennent pas. Devant tout ce qu’on peut perdre en un jour, en un instant... Demandez-vous ce qui fait qu’on tienne le coup....' ☇feat Seo Benjen

Les lumières presque tamisé, un silence de roi dans la salle commune des Yuukans, cela relève presque de l’extraordinaire, et Seul Gi était la première à en profiter. Elle se prélassait non loin du feu de cheminé qui embaumé la pièce d’une douce odeur de bois. Le dos contre le pied du canapé en velours rouge pour ne pas oublier la couleur de la maison, la demoiselle avait mis sur elle un plaid fait maison d’une couleur des plus douteuses. Ce plaid a été fait par sa mère lors de son arriver ici, à l’école des sorciers, elle voulait absolument que sa petite l’emporte pour pas qu’elle n’attrape froid durant les hivers rude qu’offrait régulièrement l’Irak. A cette pensée la jeune femme caressa du bout des doigts les coutures de sa couverture. Que faisait sa famille en ce moment-même ? Young Ni avait-il réussit par décrocher un emploi stable, ou bien enchaînait-il encore les petits boulots de serveur ou de livreur ? A vrai dire elle l’imaginait tellement bien en tenue de livreur pizza qu’elle arrivait presque à en oublier que son véritable métier était éducateur spécialisé pour les enfants handicapés.

La vie chez les moldus n’est vraiment pas facile contrairement à Wizasureru, la jeune femme avait de nombreux amis, elle passait ses journées entière à rire. Elle était définitivement heureuse, peut-être même plus que jamais. Etre sorcière pour elle s’est trouvée être la meilleure chose, elle n’aurait jamais cru que la vie pourrait être si amusante avec un soupçon de sortilège. Dans cette école triste et morose Seul Gi a développée certains talents, le premier –et celui dont elle est le plus fière- reste la farce. La coréenne a inventé toutes sortes de farces et attrapes au court des quatre dernières années, bien sûr elle prit modèle sur les fameux frère Weasley, les plus grands farceurs que le monde des sorciers eu la chance de connaître. La demoiselle a en effet passait ces premières années à simplement reproduire les farces des jumeaux tels que : les oreilles-à-rallonges –l’un des bestseller des jumeaux- , ou encore les Feuxfous Fuseboum, même si elle doit bien l’avouer elle a mis six bons mois avant de réussir. Sa plus grande fierté reste tout de même le sortilège de Daydream Charm, soit le rêve éveillé, inventé par les rouquins celui-ci plonge une personne dans un rêve pendant trente minutes, mais celle-ci semble parfaitement réveillée, ce sort est réellement réaliste, mais surtout indétectable. La brune a travaillée de long mois dessus, presque un an même. Ce sort fût inventé par les jumeaux alors qu’ils avaient déjà quitter l’école, alors pour une pauvre étudiante de sorcellerie cela peut se comprendre qu’elle eut quelque difficulté.

La pensée de Seul Gi divaguée et le sommeil commençait à la gagner. Mais le courage de ce levé était réduit à zéro depuis presque une heure. Un pas feutré et léger se fit entendre dans les escaliers, une petite boule de poils roux dévalé deux à deux les marches qui séparé le dortoir des filles à la salle commune remplit d’objet ancien qui rendait l’endroit cosy. Ce chat n’était autre que Berlioz, le petit protégé de Seul Gi et également son animal de compagnie depuis son arrivée dans cette école. Etant en manque de câlin, le petit être avait décidé de sortir des couvertures du lit de la brune pour la rejoindre afin de quémander des caresses. Berlioz connaissait sa maîtresse mieux que quiconque dans l’école, il savait toujours ou la trouvait et quand la trouvait. Et si madame n’était pas encore au lit à minuit passée, c’est pour deux raisons : soit elle travaille comme une acharné la vieille d’un examen soit elle fait la larve en bas. Et voyant sa maîtresse affalée sur le sol non loin de la cheminé, il se précipita vers elle pour lui donner des coups de tête vers ses mains afin qu’elle comprenne sa demande. A cela, la brune ce mit à rire légèrement et souffla doucement.

« Berlioz, doucement ! » dit-elle tout en se mettant à le caressait en souriant « Pourquoi tu ne dors pas ? Hein, sale chenapan. »

La jeune femme caressa doucement son chaton, celui-ci hésitait pas non plus à la câliner de son côté. Rapidement, il se roula en boule sur elle, fit doucement taper sa queue contre le tissu moelleux qui avait doucement prit la chaleur et l’odeur du feu qui crépitait non loin d’eux. La jeune femme caressa au rythme du crépitement son petit chaton, elle ferma les yeux un bref instants sentent Morphée l’emportait. Les ronronnements mélangeait au feu donnée un rythme au cœur de la demoiselle, ce moment tranquille fût cependant de courte durée. Berlioz se redressa vivement, planta ses griffes de félin dans les cuisses de Seul Gi qui laissa échappée un léger cri de douleur, quoi que, maintenant elle est bien réveillée. Puis la seconde d’après le félin escalada le canapé en velours, sauta par-dessus la table se trouvant derrière et courut vers le portrait qui qui venait tout juste de s’ouvrir. Seul Gi se redressa légèrement tout en s’enroulant dans son plaid et lâcha d’une voix enfantine.

« Berlioz, où es-tu ? » Ces yeux balaya la salle, avant de voir une tête blonde entrée dans la salle, elle sourit légèrement et lâcha « Toi, t’es définitivement pas Berlioz. Sinon j’aurais été cruel de le transformer en un humain aussi laid »

Elle tira la langue à Benjen alors que Berlioz lui faisait déjà la fête en lui plantant ses griffes dans sa jambe en signe que monsieur est en manque d’affection. A la vue de cela, Seul Gi fit une petite moue, son chat était vraiment trop sociable, comme sa maîtresse.

© MUSCLOR.


Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: <<Berlioz, où es-tu ? >> feat Benjen   Mer 20 Aoû - 17:40

bring me the horizon

seul gi & benji

«… Oh, eh l’pignouf constipé ! Ta gueule, ta vie m’intéresse pas. » Tonna une voix colérique en plein couloir du troisième étage. « Je veux mes gallions. Rien à foutre que tu sois accro à la poudre de fées, je veux mon fric. » Sous le nez de l’élève qu’il tenait prisonnier par sa capuche, Benjen secoua un sachet de poudre rose ; l’une de ses favorites créations. La poudre était pleine de vertus, lorsque quelqu’un la souffle sur d’autres personnes, elle agit presque comme un filtre d’amour et change l’opinion que les autres ont de lui. « Faut que t’arrêtes de la sniffer. » Principal effet indésirable. Mais Benjen adore écrire les effets secondaires tellement petit que même les lutins ont du mal à lire… d’où les quelques cas de dépendance. Avec la poudre de fées, c’est prohibé de la sniffer. Mais ça arrange son business le fait que ses clients deviennent dépendants. « Mais j’ai plus rien, j’ai tout dépensé… » Avec un self-control impressionnant, Benjen réussit tout de même à se retenir de passer au tabac son client fauché. C’était tellement inhabituel, lui qui n’avait aucune maîtrise de lui-même. Mais le jeune âge du client et sa dégaine trop fragile l’en avaient stoppé, le tabasser n’aurait eu aucun sens. « T’as déjà fait du sport ? » Questionna-t-il, ne lâchant pas le client prisonnier de sa poigne. Un hochement de tête négatif en guise de réponse, et Benjen commença à sentir la migraine qui revenait en force pour marteler sa tête. Donc, maigrichon, irresponsable, pas sportif. Sur le moment, la seule chose qu’il lui vint en tête… fut de l’obliger à faire des pompes. Et le regarder se fatiguer, pleurer comme une madeleine avec un peu de chance. Cette perspective le réjouit un peu plus, le spectacle semblait bien meilleur que ce qu’il avait prévu de faire de sa soirée. « On s’en fout. Tu vas me faire… une centaine de pompes, ouais, une centaine. Là, maintenant, tout de suite. Je vais te regarder faire. » Mais à peine réussit-il à faire dix pompes que Benjen regrettait son choix de punition. Tellement lent qu’il s’ennuyait à mourir en le regardant faire. Tellement soporifique qu’il serait capable de faire ses pompes à sa place, pour aller plus vite. « Yah ! Putain, tu me saoules. Arrête, c'est bon, oublie ta dette. Tellement chiant que je regrette de t’avoir obligé à faire ça… » Balança-t-il de son ton le plus acerbe. Après un rapide acquiescement, l’autre prit immédiatement la fuite. Un sourire narquois naquit sur son visage, il adorait tellement jouer au patron impitoyable. Même si la plupart des élèves allaient le balancer aux professeurs, c’était toujours un régal de pouvoir les effrayer de cette façon. Sans perdre son sourire, il sortit une sucette en forme de troll de sa poche, encore une de ses créations. Goût citronné qui se répandit dans son gosier en rafales, provoquant par la même occasion un changement instantané de couleur de cheveux. Du brun au blond presque platine, il s’amusa avec sa sucette tout en prenant la direction de sa salle commune ; la journée avait été trop épuisante pour un cancre de son espèce.

La porte de la salle commune ouverte, il s’engouffra immédiatement à l’intérieur, happé par l’ambiance chaleureuse caractéristique de cette maison. Qui lui rappelait étrangement, avec nostalgie, la salle commune des Gryffondors. Mais à peine fit-il quelques pas à l’intérieur qu’une silhouette familière attira son attention : sa rivale – collaboratrice et chieuse de métier. « Berlioz, où es-tu ? » Il enleva la sucette de sa bouche, prêt à rétorquer mais Ahn Seul Gi reprit la parole. « Toi, t’es définitivement pas Berlioz. Sinon j’aurais été cruel de le transformer en un humain aussi laid. » Ses sourcils se froncèrent, elle devait être d’humeur joueuse pour l’attaquer directement. « T’as tes règles ou c’est une ménopause précoce ? » Lâcha-t-il avec un sourire en coin. Mais il n’eut pas le temps de profiter de sa délicieuse réplique car, coïncidence étrange, le foutu chat de la demoiselle lui sauta à la jambe. Surpris sur le moment, il n’avait même pas vu la bestiole trop laide dans les parages. Mais même si les griffes ne lui faisaient pas trop mal, le chat n’avait semble-t-il aucune intention de le relâcher. « Lâche-moi, sale bestiole ! » Il secoua sa jambe gauche dans tous les sens pour la faire déguerpir mais ce mouvement créa l’effet inverse puisque le chat s’agrippa de toutes ses griffes sur sa jambe. En avançant de quelques pas, il s’approcha de Seul Gi et la pointa avec sa sucette. « Toi. Enlève cette chose collante de ma jambe. » Surtout que son pantalon était foutu. « Il est coriace, ton machin. Tu lui donnes que des phacochères à bouffer ou quoi ? »



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